Résolution de problèmes au C2 02-2015

17 février 2015 - Actions

Lors de ce stage plusieurs mises en situation des stagiaires ont permis de faire prendre conscience des difficultés rencontrées par les élèves et des modalités favorisant la compréhension et la résolution de problèmes.


Le mur du stage : http://fr.padlet.com/pascal_dellaqu1/iq18c0hvjjnn


Lors de ce stage plusieurs mises en situation des stagiaires ont permis de faire prendre conscience des difficultés rencontrées par les élèves et des modalités favorisant la compréhension et la résolution de problèmes.


La résolution de problèmes s’enseigne et prend tout son sens dans la réalité de la vie quotidienne des élèves. La démarche d’investigation a toute sa place en mathématique.

Des apports théoriques concernant la typologie des problèmes, la structure des énoncés, l’importance du langage ont été proposés. Une réflexion sur l’emploi des manuels et des fichiers, qui peuvent servir d’appui, mais ne doivent pas dicter, ni le calendrier, ni la pédagogie a été engagée.

Les stagiaires ont conçu, réalisé dans quatre classe, puis analysé et modifié des séances de résolution de problèmes.

L’apport du numérique avec le TBI et le logiciel Sankoré a été proposé ainsi que l’emploi d’une visionneuse, d’appareils photos.

Une présentation du Rallye Maths du ROI au C3 a été suivie de la proposition d’organiser une manche test C2 lors du mois de juin.

Des documents illustrant ou accompagnant ce stage sont sur le mur et en pièces jointes.


Quelques pistes dégagées lors du stage :


Les règles de la numérotation orale qui révèlent des opérations cachées :


Dans 23 > Vingt-trois : si le premier mot nombre est supérieur au suivant cela représente une addition > 20 + 3
Dans 200 > si le premier mot nombre est inférieur au suivant cela représente une multiplication > 2 x 100
Ces règles se combinent 234 : 2 < 100 et 30 > 4
donc (2 x 100) + (30 + 4)
Il existe des mots nombre comme quinze, treize, trente.


Lorsque l’on prend en compte une question, il faut se laisser le temps de répondre, de différer la réponse.


L’importance de la compréhension de la langue en mathématique :

Les interactions entre la langue maternelle (malgache, créole, anglais, comorien) et la langue d’enseignement, celle des énoncés des problèmes peuvent générer de l’incompréhension.

La compréhension d’enseigne, en mathématiques aussi (Cèbe, Goigoux, lectorino lectorinette).
On peut s’entraîner à créer des réseaux de synonymes contextuels, c’est-à-dire à reformuler les énoncés avec d’autres mots qui permettent de savoir si le sens est bien compris et de progressivement s’emparer des mots outils des énoncés qui deviennent des instruments de compréhension.
Pierre et Marie vont au cinéma >
Pierre ainsi que Marie - Pierre avec Marie – Pierre accompagné de Marie – Pierre, Marie
Attention à la polysémie : correspond, comprend, arrête, sommet, côté, etc…


L’importance de l’ordre des énoncés :

Dans un texte d’énoncé la situation finale, initiale, la transformation peuvent être données chronologiquement ou non. La difficulté n’est pas la même suivant cet ordre.
Si la question posée au début de l’énoncé, c’est une aide pour les élèves, ce qui donc être une option de différenciation très simple.


4 facteurs de difficulté :

- l’opérateur mathématique : + - x /
- l’opérateur sémantique : les mots qui induisent des opérations (en tout signifierait +)
- l’ordre énonciatif : dans quel ordre les moments clés apparaissent. Le temps utilisé.
- l’ordre événementiel



 


 


 


 


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